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LE MOT DE LA PRESIDENTE

Mot de la Présidente

La présidente, une pastoraliste convaincue

YETTORE : DIALLO

N’ayant pas vécu dans le milieu peul stricto sensu, je n’ai pourtant pas perdu mes racines, et ce qui me parait intéressant dans ce milieu c’est sa flexibilité. En lisant l’article de Marguerite Dupire ci-dessous  l’intégration dans cette archipel peule est possible. Ce sont les wodaabe pasteurs nomades du Niger qui m’ont séduit, hommes libres, nobles danseurs, valeureux, qui perpétuent les traditions du pulaaku, notamment le pastoralisme du mieux qu’ils le peuvent, avec les moyens qui leur restent, dans des conditions qui leur sont, somme toute, assez défavorables. Je leur rends hommage et souhaite apporter ma petite contribution, la goutte d’eau du colibri, à la promotion du pastoralisme des grands espaces et des steppes, à la défense des droits des éleveurs pasteurs mobiles du Sahel, aux éleveurs nomades  d’ailleurs et je souhaite que nous perpétuons l’héritage de nos ancêtres nomades royaux, scythes, euro asiatiques, orientaux et africains.

Copyright : Ronald Vriesema

MON PARCOURS PROFESSIONNEL

Mon  parcours professionnel est atypique. Après une licence en géographie et une partie de maîtrise en géomorphologie, j’ai débuté ma carrière en tant que technicien muséologue. Une brève carrière en Afrique, puis un séjour en France pour une formation et j’y suis restée d’abord à cause des bibliothèques et des livres et je suis restée simplement. Une carrière d’assistante de direction dans des entreprises comme intérimaire, puis dans des associations, et enfin dans une fondation de banque, j’ai appris à comprendre le milieu dans lequel je vivais. Je souhaite partager mon expérience.

MON MESSAGE

Dans les dictionnaires de langue peule, nderkaaku ou nderakaaku désigne, en foulfouldé de l’Est, la jeunesse ou, de façon indistincte, l’enfance et la jeunesse l’enfance et l’adolescence. Ces jeunes de nos jours constituent une vraie préoccupation pour les parents. Il manifeste un échec de l’éducation et du transfert des valeurs peules, des parents aux enfants ; il met en cause les relations d’interdépendance d’une génération à l’autre. Les valeurs du pulaaku se perdent, les jeunes sont pris dans la tourmente de la violence. Il faut trouver des solutions pour sauver nos traditions.