Perte de la biodiversité

ENVIRONNEMENT ET PERTE DE BIODIVERSITÉ

RESSOURCES NATURELLES

La biodiversité soutient la production alimentaire. Nombreuses plantes et  races animales du sahel, constituent un réservoir génétique dont l’importance augmente au fur et à mesure du changement climatique et des extinctions des races sauvages. La pauvreté, la dégradation des terres sont des facteurs  de la perte de la biodiversité. L’identité est au centre des cultures et peut être intégrée dans la protection des écosystèmes .

GESTION ENVIRONNEMENT

L’une des stratégies de gestion des terres les mieux adaptées au Sahel est le pastoralisme. La pastoralisme a été pratiquée au Sahel pendant des siècles, en utilisant des parcours communs et en s’appuyant sur la mobilité du troupeau pour suivre les ressources et gérer les risques. En plus de fournir de la nourriture, le bétail est utilisé pour générer des revenus, pour accumuler des dettes et des obligations sociales et à de nombreuses fins culturelles.

désert du ténéré

PROTECTION ÉCOSYSTÈME

De nos jours, savoir et savoir-faire sont considérés comme un patrimoine, c’est-à-dire un bien commun hérité, dans lequel se reconnaissent des groupes humains. Les savoirs locaux, sont considérés comme un héritage (Tawaangal en peul). C’est un levier du développement local en ce sens qu’il est un vecteur d’identification. Autrement dit, une communauté ne peut penser et agir son développement que dans la référence à son passé constitutif de son identité.

DÉGRADATION NATURE

Les sociétés pastorales ont conscience de la fragilité de l’environnement. Leurs rapports à cet environnement sont fondés sur les références cosmogoniques qui le constituent. Elles en assurent la protection et la sauvegarde par des pratiques séculaires. Les stratégies officielles de conservation, de protection et de sauvegarde de l’environnement adoptent généralement des attitudes d’ignorance et/ou de distanciation vis-à-vis de ce patrimoine endogène, à tort.