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UNE ASSOCIATION

TRANSHUMANCE

L'OBJECTIF GÉNÉRAL DE L'ASSOCIATION

Urbanisation, croissance démographique, migrations, extension des espaces de cultures agricoles, changements climatiques, développement des activités d’extraction minière, montée des violences armées, le pastoralisme nomade est en déclin

Ces évolutions s’accompagnent de nouveaux axes de transhumance et de recomposition des relations entre pasteurs nomades, agriculteurs, investisseurs et pouvoirs publics, menant à une réadaptation des alliances et à l’apparition de nouvelles tensions politiques et sociales qu’il est difficile de maîtriser.

En 2009-2010, la sécheresse a tué plus de 4,8 millions d’animaux de toutes espèces (environ 25 % du cheptel) dans les zones pastorales du Niger. La perte économique directe résultant de cette sécheresse était estimée à presque 700 millions $US. Les sécheresses modifient la structure des troupeaux.

Les troupeaux peuvent nécessiter 10 ans ou plus pour récupérer des années au cours desquels les ménages pastoraux deviennent moins résilients avec les sécheresses successives, la base des ressources subit des dommages répétés et les systèmes pastoraux entament un déclin qu’il devient difficile d’inverser.

L'ASSOCIATION TAWAANGAL, POURQUOI ?

Les membres de l’association souhaitent collaborer pour amener les institutions de coopération en Europe à reconnaître et à appuyer le pastoralisme et les pasteurs-nomades dans les zones arides et semi-arides sahélo sahariennes, en tenant compte de la collaboration avec les acteurs locaux qui est indispensable: La formulation des besoins et des enjeux du pastoralisme doivent se faire à partir du terrain.

CE QUE SOUHAITE L'ASSOCIATION

L’association souhaite la reconnaissance du pastoralisme en tant que système durable et viable ; elle souhaite la reconnaissance de la contribution du pastoralisme nomade aux économies nationales et régionales, à la sécurité alimentaire, à l’emploi et à la gestion durable des ressources naturelles.
Elle souhaite la reconnaissance de la mobilité comme condition essentielle pour un pastoralisme durable et pour la sécurité de la communauté dans des régions où il y a des conflits transfrontaliers.
Elle souhaite qu’on accorde aux  pasteurs-nomades le droit à gérer et à accéder aux ressources naturelles (la terre, la végétation, l’eau, etc.) et qu’on admette leurs contribution à la sécurité de la communauté dans des zones de conflits transfrontaliers ; enfin elle souhaite qu’on identifie le pastoralisme comme modèle d’adaptation aux changements climatiques.

COMMENT AGIT L'ASSOCIATION

Organisation d’événements (conférences, présentation)
Création d’outils de plaidoyer
Rédaction d’articles
Co construction de projets de développement

PARTENAIRES