• ACCUEIL
  • OBJET
  • REGION/CIBLES
  • ACTIVITES
  • S’ENGAGER
  • RESSOURCES
  • DONS
  • BLOG

LA SOCIÉTÉ NOMADE

Image is not available
LE PASTORALISME PEUL
Identité nomade
Image is not available

Le pulaaku est complexe : il renferme les notions de savoir-vivre, de « bonnes manières », d’intelligence, et la conscience d’un héritage culturel et ancestral peul. Au sens le plus large, le pulaaku exprime toute la vie peule

Image is not available
LA VACHE
Compagne fidèle
Image is not available

Présentes depuis plusieurs siècles, elles se sont adaptés aux grandes chaleurs, aux conditions sèches et aux grands déplacements. Ce sont des animaux hauts sur pattes, sobres et capables de supporter des périodes de déficit alimentaire

Image is not available
Le Sahel
Zone pastorale
Image is not available

La zone pastorale aride du Sahel est une bande de terre située juste en dessous de la bordure sud du désert du Sahara. Les précipitations annuelles varient de 150 mm à 400 mm, et les températures sont élevées.

Image is not available
ressources naturelles
La transhumance
Image is not available

La transhumance est à la fois un mode de vie et un système de production. Elle se déroule selon cycle invariable, dictés par les conditions écologiques et climatiques annuels, à l’intérieur d’un espace dont plusieurs secteurs sont exploités au cours de l’année.

Image is not available
organisation sociale
Clans, lignages
Image is not available

On peut définir plusieurs types d’organisations traditionnelles chez les éleveurs pasteurs : la famille, l’unité de transhumance, les organisations de classe d’âge, l’assemblée des anciens, les cavaliers-éclaireurs,. s, il faut ajouter les organisations récemment mise en places.

Image is not available
L'EAU ET LE PUITS
Trouver de l'eau
Image is not available

La question capitale pour les communautés pastorales mobiles vivant dans les zones arides et semi-arides est leur droit d‘accès aux aires de pâturage et aux points d‘eau. Ce droit subit depuis des décennies une pression croissante, résultat de plusieurs facteurs.

Arrow
Arrow
Slider

FOCUS SUR LES DROITS DE L'HOMME AU SAHEL

Tout État a la responsabilité de renforcer la législation relative aux droits de l’homme, d’interdire et de punir les crimes motivés par la haine ainsi que la discrimination à l’encontre des minorités, qu’ils soient commis par des représentants de l’Etat, des organisations privées ou des individus. L’État doit garantir un accès équitable aux tribunaux et aux organismes de défense des droits de l’homme ou de médiation afin que les citoyens ne fassent pas justice eux-mêmes et ne recourent pas à la violence pour régler leurs différends (Nations Unies « Promouvoir la tolérance »)

SYSTÈME AFRICAIN DES DROITS DE L'HOMME

Les instruments normatifs pour la défense des droits humains en Afrique sont les suivants :

LA   CHARTE  AFRICAINE  DES   DROITS  DE   L’HOMME  ET DES PEUPLES

La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, également appelée Charte de Banjul, a été adoptée en juin 1981 par la Conférence des Etats de l’Organisation de l’unité africaine (OUA). Elle est entrée en vigueur le 21 octobre 1986 après la ratification du Niger.

Tous les états africains ont ratifié la Charte de Banjul. Ainsi, elle est la plus grande organisation régionale de défense des droits humains. Cette Charte est un traité multilatéral de droit international, qui engagent les Etats signataires à mettre en œuvre son contenu dans leur droit national. La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples est l’organe prévu par la Charte pour la promotion et la protection des droits qu’elle garantit.

LA COMMISSION AFRICAINE DES DROITS DE L’HOMME ET DES PEUPLES

La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples est un organe de l’Union africaine. Elle fut constituée en octobre 1986 par l’OUA selon la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, un an après son entrée en vigueur. La Commission a pour but d’assurer la promotion et la protection des droits humains sur le continent africain. Elle siège à Banjul, en Gambie, et se réunit normalement deux fois par an. Avec sa fonction de protection des droits humains, la Commission exerce un rôle quasi-judiciaire.

GROUPE DE TRAVAIL SUR LES POPULATIONS/ COMMUNAUTÉS AUTOCHTONES EN AFRIQUE

Le Groupe de travail sur les Populations / Communautés en Afrique a été établi par la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples avec l’adoption de la Résolution 51 à la 28ème Session ordinaire (Cotonou, Bénin – 23 octobre au 6 novembre 2000). Le mandat du Groupe de travail est de :

Examiner le concept de peuples et communautés indigènes en Afrique;

Étudier les implications de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ainsi que le bien-être des communautés indigènes, notamment en ce qui concerne :

le droit à l’égalité ( Articles 2 et 3 )
le droit à la dignité ( Article 5 )
la protection contre la domination ( Article 19 )
l’auto- détermination ( Article 20 ) et
la promotion du développement culturel et de l’identité (Article 22).
Réfléchir aux recommandations appropriées sur le contrôle et la protection des droits des communautés indigènes.

.LA COUR AFRICAINE DES DROITS DE L’HOMME ET DES PEUPLES

Etablie pour élargir et renforcer la Commission africaine des droits de l’homme dans son travail, la Cour a compétence pour prendre des décisions définitives et obligatoires sur des violations des droits humains commises dans les différents Etats de  l’UA. Sa juridiction comprend l’interprétation et l’application de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, le protocole de la Charte d’établissement de la Cour africaine  des droits humains et des peuples, et tout autre instrument des droits humains ratifié par les Etats parties d’une affaire. Bien que la Cour africaine des droits de l’homme n’ait encore pas traité son premier cas, sa création reste pour les personnes concernées une étape importante. L’organisation de la Cours de l’Union africaine a été réformée par un protocole adopté en 2008, qui fusionne la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples et la Cour africaine de Justice, pour qu’elles fonctionnent ensemble en tant que (nouvelle) Courafricaine de Justice et des droits de l’homme.

LES DROITS DE L'HOMME MUSULMAN

L’Islam a donné à l’humanité un code idéal des droits de l’homme, il y a quatorze siècles. Ces droits ont pour objet de conférer honneur et dignité à l’humanité et d’éliminer l’exploitation, l’oppression et l’injustice.

Les droits de l’homme, dans l’Islam, sont fortement enracinés dans la conviction que Dieu, et Dieu seul, est l’auteur de la Loi et la source de tous les droits de l’homme. Etant donnée leur origine divine, aucun dirigeant ni gouvernement, aucune assemblée ni autorité ne peut restreindre, abroger ni violer en aucune manière les droits de l’homme conférés par Dieu. De même, nul ne peut transiger avec eux.

DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme.