Suite des actualités

SUITE DES ACTUALITÉS : NOUVEAU PASTORALISME MARGINAL

Suite des actualités : Pastoralisme marginal et conflits

L’aliénation des terres et l’empiétement sur les pâturages au profit de l’expansion urbaine, la prospection pétrolière, gazière et minière font partie
des principales menaces qui pèsent sur le mode de vie des pastoralistes.

Il s’agit là aussi des principaux facteurs qui provoquent des conflits entre pastoralistes eux-mêmes, entre pastoralistes et agriculteurs, et entre
pastoralistes et entités auxquelles ont été accordées de vastes concessions territoriales.

L’État est souvent partie aux conflits dans les zones pastorales, où les pastoralistes sont expulsés par la force ou se voient priver de l’accès aux pâturages.

suite des actualités

Suite des actualités : défense et climat

Les cinq fiches de ce rapport proposent, autant que possible, des éléments d’appréciation de la vulnérabilité climatique aux horizons prospectifs, des réflexions sur leur éventuelle traduction en termes sécuritaires, une analyse succincte des politiques publiques en matière climatique.

Il propose aussi une évaluation du rôle des armées et des forces de sécurité civile dans la gestion des catastrophes naturelles ainsi que des scénarios de crises (tendanciel et de rupture).

suite actualités défense et climat
suite des actualités ong et conflits

Suite des actualités :  La présence furtive des Organisations internationales

La fragilité et la précarité de la paix en Afrique, la récurrence et la prolifération des conflits sur ce continent, autorisent tout de même, à s’interroger sur l’efficacité des Organisations internationales, en l’occurrence, celles qui œuvrent en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationales. Les Organisations internationales seraient-elles en crise ?

Thèse de doctorat : Terrorisme au sahel

Le terrorisme se manifeste sous des formes différentes selon le contexte dans lequel il surgit, selon les situations spatio temporelles. Ce chapitre examine le cadre dans lequel s’inscrit cette réflexion, propose une définition des concepts opératoires, présente l’état des savoirs sur ce sujet ainsi que la problématique.

suite des actualités terrorisme

Enjeux fonciers et développement “durable” au Mali

Faire du Foncier un fait économique total, et du capital le moteur du développement, c’est donner un blanc-seing à la marchandisation de la terre. Faut-il vraiment que le Mali cède ses terres agricoles et ses ressources foncières pour accéder au développement? Pour quel développement ?

Le développement exige-t-il le sacrifice de l’agriculture familiale paysanne et des méthodes traditionnelles séculaires de gestion du foncier ?

Depuis son accession à la souveraineté nationale en 1960, le Mali, pays pauvre de l’Afrique au Sud du Sahara cherche à atteindre mais en vain un essor économique, social et industriel et cela par tous les moyens, à l’exception de la mise en place d’un modèle endogène de développement.

Dans le monde, près de la moitié des terres agricoles cédées aux investisseurs étrangers sont destinées à des cultures réservées à la production des agrocarburants. Or, ces cultures ne bénéficient ni aux communautés locales, ni au pays dont la majeure partie de la population souffre de faim.

De plus, les baux fonciers internationaux ayant pour objet les cultures vivrières ne profitent pas aux maliens car les productions sont aussitôt exportées. Ainsi, ces transactions à grande échelle des ressources foncières sapent les objectifs de la souveraineté alimentaire au Mali où près d’un million et demi de personnes environ soit 12% de la population sont sous- alimentés.

Dans le pays, la pratique d’acquisition des terres agricoles à grande échelle s’inscrit dans la logique de l’agrobusiness ou l’agriculture d’entreprise.

Les dynamiques d’expansion de l’agrobusiness au Sud

Principales bénéficiaires de la globalisation et architectes d’un système taillé à leur mesure, les firmes de l’agrobusiness poursuivent leurs stratégies de concentration et d’expansion.

Avec l’aval ou l’appui des États et des organismes internationaux, elles cherchent à imposer leur modèle de développement socialement excluant et écologiquement destructeur, au risque de mettre davantage à mal la sécurité alimentaire des pays du Sud.