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LE PASTORALISME : UN MODE DE VIE PLANETAIRE

Tawaangal va consacrer l’année 2018 à définir l’universalité du pastoralisme. Les pasteurs nomades constituent une grande partie des peuples vivant sur la planète, ils contribuent à la protection de l’environnement. Le réchauffement climatique et les conflits multiples avec les agriculteurs met en péril ce mode de vie millénaire nécessaire à la préservation de la planète.

Les premiers nomades que nous souhaitons vous présenter sont les raikas.

LES RAIKAS DU RAJASTHAN

Les Raika, connus comme les principaux chameliers de l’Inde du Nord1 , constituent le  groupe de pasteurs le plus important dans cette région du monde. Ces éleveurs vivent principalement au Rajasthan et leur population est estimée à un demi-million de personnes. Aujourd’hui la majorité d’entre eux élève des moutons, tandis que l’élevage des dromadaires représente une activité minoritaire. Depuis une quarantaine d’années, des Raika se sont progressivement installés dans les grandes villes industrielles comme Bangalore, où ils exercent divers métiers tels que bijoutiers, marchands de vêtements, vendeurs de pièces automobiles. Ils perdent alors tout lien avec l’élevage mais pas avec la société pastorale à laquelle ils demeurent fortement liés, notamment à travers les alliances matrimoniales.

LES RÉCENTES ACTIVITÉS DE L'ASSOCIATION

FORUM DES CULTURES NOMADES DU 22 NOVEMBRE

Cette conférence avait pour objectif d’appuyer les groupes d’éleveurs du Sahel qui prônent l’instauration d’une culture de la paix grâce au développement et à l’éducation. L’association mène une campagne de renforcement des capacités de plaidoyer des éleveurs nomades du Sahel, elle a donc focaliser son attention sur un groupe d’éleveurs du Niger et leur Forum Social.

Le programme de la manifestation à Paris s’est composé d’une projection de film, de deux conférences et deux tables rondes.

  • Documentaire : le cri d’appel des pasteurs peuls, la dégradation inquiétante d’un élevage souple et autonome
  • Reconnaissance des droits des éleveurs nomades et transhumants
  • Présentation du Forum des éleveurs du Niger et de leur stratégie de développement
  • Pastoralismes du monde et constat d’un destin commun des éleveurs-pasteurs confrontés aux défis de la mondialisation
  • La langue pulaar écrite, vecteur de développement ? Retour sur l’histoire du «mouvement pulaar »

2ème TABLE RONDE

Dans l’après-midi a eu lieu une table ronde sur l’assemblée générale des wodaabe : deux thèmes ont été mis en valeur : la genèse d’un rassemblement citoyen, et les danses de revendications chez les nomades du Niger avec Sandrine France, ex-assistante de réalisation de films documentaires, et Mahalia Lassibille, anthropologue africaniste, maître de conférences au département danse de l’université.

2ème CONFERENCE

La seconde conférence porte sur les Pastoralismes du monde : depuis plus de 20 ans le festival du film Pastoralismes et Grands Espaces a présenté des dizaines de films sur tous les pastoralismes, ce qui a permis de faire le constat d’un destin commun des éleveurs pasteurs confrontés aux défis de la mondialisation, par Yves Raffin, ingénieur pastoraliste, DEA d’écologie appliquée.

FORUM SOCIAL 2017 DES ÉLEVEURS DU NIGER

L'élevage nomade n'est pas archaique

Dans le pastoralisme, les différents régimes de mobilité développés en réponse aux contraintes du milieu aride s’accompagnent de techniques, de savoir-faire, d’organisations sociales et familiales

L'élevage nomade n'est pas contemplatif

Le suivi comparatif de troupeaux en zone sahélienne nigérienne a montré que la productivité des systèmes d’élevage sédentaire est inférieure de 20 % à celle des troupeaux les plus mobiles.

L'élevage nomade est durable et productif

Au Sahel, l’élevage est pastoral s’appuyant sur des pratiques ancestrales le plus souvent. La région compte 38,2 % de zones arides, peu favorables au développement de la production végétale.

La formation des jeunes éleveurs et leur insertion sont primordiales pour la promotion du pastoralisme

L'ASSOCIATION TAWAANGAL PASTORALISME

MISSION, OBJECTIF & ACTIVITÉS

L’association va tenir compte dans ses projets et activités du principe « Do not harm » dans les zones de conflits, son but est d’éviter d’aggraver le climat d’instabilité et de violence. L’association souhaite contribuer à la paix à travers l’amélioration des conditions de vie des éleveurs mobiles

L’objectif général de l’association est de contribue à la réduction de la pauvreté des éleveurs nomades du sahel par la mise en place d’actions innovantes en faveur du pastoralisme mobile traditionnel. La priorité est de valoriser l’image du secteur pour impliquer les jeunes, et permettre leur insertion.

Les activités vont consister à organiser des conférences de sensibilisation sur les enjeux du l’élevage mobile au Sahel, l’association  co -construit des projets d’accès à l’eau potable dans les zones pastorales, elle met en place des campagnes de plaidoyer pour ses partenaires locaux et bénéficiaires

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CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LE PASTORALISME

LES NOTIONS QU'IL FAUT MAITRISER

5 Idées reçues sur le pastoralisme

L’élevage pastoral est-il l’affaire des pays du Sahel ? Est-il réellement moins performant que des systèmes d’élevage sédentarisés ? Divise-t-il la région ? Réalisée dans le cadre du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS) soutenu par le CILSS, la CEDEAO, l’UEMOA et la Banque mondiale, cette note s’attaque à 5 idées reçues sur l’élevage pastoral au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Nous vous invitons à télécharger cette synthèse  ICI

La désertification

La désertification ne correspond pas à l’avancée du désert, mais à une destruction progressive du sol. On l’observe sous la pression du climat et à la suite de diverses pratiques agricoles et/ou d’aménagement du territoire non adaptées. La pauvreté est une conséquence directe du manque de terre agricole. C’est en zone aride que l’on retrouve les personnes les plus pauvres et marginalisées du monde. Nous vous invitons à télécharger l’ouvrage ICI

La sécheresse

Les températures en Afrique de l’Ouest, et particulièrement dans le Sahel, ont évolué quelque peu plus rapidement que la tendance mondiale, avec des augmentations allant de 0,2°C à 0,8°C par décennie depuis la fin des années 1970 dans les zones sahélo-saharienne, sahélienne et soudanienne. La hausse observée est toutefois plus importante sur les températures minimales. Pour en savoir plus, nous vous invitons à télécharger l’ouvrage ICI

MBODAGANSI

Le chemin des wodaabe

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